6. Le Prophète a plus de droit sur les croyants que ceux-ci n’en ont sur eux-mêmes ; ses épouses sont leurs mères (dans les successions). Selon le Livre d’Allah, les liens de consanguinité sont prioritaires (en héritage) par rapport à ceux qui unissent les croyants et les Émigrés.[406] À moins pour vous de faire une donation en faveur de vos alliés (en religion). Car cela est inscrit dans le Livre.[407]— الترجمة الفرنسية - المنتدى الإسلامي
[406] Les croyants sont les Médinois (Ançâr), les Émigrés (Al-Muhâjirûn), les Mecquois.
[407] Il s’agit là du Livre écrit de toute éternité. Tout y est écrit et consigné, depuis les actions des hommes jusqu’aux rétributions qui les attendent le Jour de la Résurrection. Autre nom de ce Livre : la Table gardée : اللوح المحفوظ.
— Muhammad Hamidullah - French translationٱلنَّبِيُّ أَوۡلَىٰ بِٱلۡمُؤۡمِنِينَ مِنۡ أَنفُسِهِمۡۖ وَأَزۡوَٰجُهُۥٓ أُمَّهَٰتُهُمۡۗ وَأُوْلُواْ ٱلۡأَرۡحَامِ بَعۡضُهُمۡ أَوۡلَىٰ بِبَعۡضٖ فِي كِتَٰبِ ٱللَّهِ مِنَ ٱلۡمُؤۡمِنِينَ وَٱلۡمُهَٰجِرِينَ إِلَّآ أَن تَفۡعَلُوٓاْ إِلَىٰٓ أَوۡلِيَآئِكُم مَّعۡرُوفٗاۚ كَانَ ذَٰلِكَ فِي ٱلۡكِتَٰبِ مَسۡطُورٗاLe Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes; et ses épouses sont leurs mères. Les liens de consanguinité ont [dans les successions] la priorité [sur les liens] unissant les croyants [de Médine] et les émigrés [de la Mecque] selon le livre d'Allah, à moins que vous ne fassiez un testament convenable en faveur de vos frères en religion. Et cela est inscrit dans le Livre.
Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux- mêmes; et ses épouses sont leurs mères. Les liens de consanguinité ont [dans les successions] la priorité [sur les liens] unissant les croyants [de Médine] et les émigrés [de la Mecque] selon le livre d’Allah, à moins que vous ne fassiez un testament convenable en faveur de vos frères en religion. Et cela est inscrit dans le Livre.— الترجمة الفرنسية - محمد حميد الله
[731] Ses épouses sont leurs mères: les croyants n’ont pas le droit de les épouser. Priorité: ce verset met fin à l’autorisation accordée aux Mouhajirounes et Ansārs de s’hériter mutuellement. Le livre: La Table bien gardée: Al-Lawḥ-al-Maḥfūẓ.