96. « J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu, dit-il. J’ai pris une poignée (de poussière) sur les traces de l’Envoyé (l’Ange Gabriel)[321] et je l’ai jetée. C’est ce que mon âme m’a suggéré (de faire). »
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[321] Le Sâmirî, qui était doté de pouvoirs occultes, avait pris une poignée de terre sur les traces laissées par les sabots du cheval de l’Ange Gabriel. (Moujâhid, cité par Ibn Kathîr dans son Tafsîr, rapporte que le Sâmirî jeta cette poignée de terre sur les bijoux des Enfants d’Israël, lesquels bijoux fondirent pour prendre la forme d’un veau, un corps mugissant dont le son n’était rien de plus que celui du vent léger qui y pénétrait.)
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[321] Le Sâmirî, qui était doté de pouvoirs occultes, avait pris une poignée de terre sur les traces laissées par les sabots du cheval de l’Ange Gabriel. (Moujâhid, cité par Ibn Kathîr dans son Tafsîr, rapporte que le Sâmirî jeta cette poignée de terre sur les bijoux des Enfants d’Israël, lesquels bijoux fondirent pour prendre la forme d’un veau, un corps mugissant dont le son n’était rien de plus que celui du vent léger qui y pénétrait.)
الترجمة الفرنسية - المنتدى الإسلامي
Il répondit: Je voyais ce qu’ils ne voyaient pas puisque j’ai vu Gabriel sur sa jument et j’ai prélevé une poignée de terre de la trace laissée par les sabots de la jument puis l’ai jetée sur les bijoux qui ont été fondus afin d’en façonner la forme d’un veau. C’est alors que le corps mugissant d’un veau prit forme et c’est ce résultat que mon âme m’a embelli.
الترجمة الفرنسية للمختصر في تفسير القرآن الكريم
قَالَ بَصُرۡتُ بِمَا لَمۡ يَبۡصُرُواْ بِهِۦ فَقَبَضۡتُ قَبۡضَةٗ مِّنۡ أَثَرِ ٱلرَّسُولِ فَنَبَذۡتُهَا وَكَذَٰلِكَ سَوَّلَتۡ لِي نَفۡسِي
Il dit: «J'ai vu ce qu'ils n'ont pas vu: j'ai donc pris une poignée de la trace de l'Envoyé; puis, je l'ai lancée. Voilà ce que mon âme m'a suggéré».
Muhammad Hamidullah - French translation
Il dit :"J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu: j’ai donc pris une poignée de la trace de l’Envoyé ; puis je l’ai lancée. Voilà ce que mon âme m’a suggéré."
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[593] J’ai donc pris une poignée: Sāmirī s’excuse en disant qu’il a vu, lui seul, la trace du pas de l’Envoyé (Gabriel) et qu’il en a fait une prise, qu’il a jetée (au feu où fondait le veau d’or).
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[593] J’ai donc pris une poignée: Sāmirī s’excuse en disant qu’il a vu, lui seul, la trace du pas de l’Envoyé (Gabriel) et qu’il en a fait une prise, qu’il a jetée (au feu où fondait le veau d’or).
الترجمة الفرنسية - محمد حميد الله